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Communiqués de presse : Qu'y aurait-il à craindre d'un débat sur l'expérimentation animale ?

Antidote Europe vient d’envoyer au Directeur général du CNRS, à celui de l’INSERM et à celui de l’INRA, une lettre demandant que ces EPST (établissement public à caractère scientifique et technologique) , qui consacrent une part importante de leurs budgets à l’expérimentation avec des modèles animaux, prennent position sur une question simple mais essentielle : les évaluations des risques sanitaires humains sur des animaux considérés comme modèles biologiques de l’homme, sont-elles pertinentes et scientifiquement justifiées ?

Un moucheron attaque l'empire des OGM

Article de Claude Reiss, président d’Antidote Europe

Commentaire de Claude Reiss, président d'Antidote Europe

La coupe est pleine par Claude Reiss

Etude "Test cancer" : mission accomplie !

Nos cellules nerveuses n’aiment pas les pesticides ! Une étude sans expérimentation animale le démontre.

Pourquoi Antidote Europe ?

Pour une science responsable

 

Des méthodes fiables d‘évaluation des risques toxiques sont plus simples, plus rapides et moins chers que les expérimentations animales. Pourquoi l’industrie ne les utilise pas?

Pourtant, il existe des méthodes fiables pour évaluer la toxicité des substances chimiques. Ces méthodes sont faciles à  mettre en oeuvre, moins coûteuses que l’expérimentation animale et les résultats sont disponibles en quelques jours seulement. Pourquoi ne sont-elles pas imposées aux industriels ? C’est la question qu’Antidote Europe pose aux autorités.

Quand on sait qu’un même produit peut être déclaré inoffensif ou cancérigène selon l’espèce animale sur laquelle il est testé, il semble évident que l’expérimentation animale est un outil précieux pour obtenir l’autorisation de mise sur le marché de produits même dangereux ou pour débouter des victimes qui oseraient intenter un procès au fabricant. En vue de réaliser des bénéfices financiers, cette pratique est donc tout à  fait valable ! Au détriment de la santé publique et de l’environnement.

Antidote Europe entend placer les responsables de centres de recherche privés et publics face à  leur responsabilité dans la dégradation de la santé humaine, dans la pollution (réversible, encore ?) de l’environnement, dans l’hécatombe inutile d’animaux dans les laboratoires.

Antidote Europe entend dénoncer la complaisance des autorités nationales et européennes à  l‘égard des multinationales chimiques et exiger que la santé humaine ne soit plus sacrifiée au chiffre d’affaire des industriels.