Européennes : un vote pour Stop Vivisection !

Si vous êtes candidat aux Elections Européennes et souhaitez apporter votre soutien, merci d’envoyer un courrier électronique à stopvivisection@stopvivisection.eu, en indiquant vos nom, prénom, pays, circonscription et liste d’appartenance.

Les noms de tous les candidats signataires seront publiés sur la page officielle du site www.stopvivisection.eu. Les adhésions seront diffusées dans les medias et autres réseaux sociaux et constitueront une indication claire de vote pour de nombreux citoyens désireux de mettre un terme aux dommages causés par l’expérimentation animale et à l’obstacle qu’elle représente pour le progrès scientifique et l’éthique.

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Paris, le 30 avril 2014:  Après l’annonce toute récente de la certification d’un million de signatures recueillies pour l’initiative citoyenne européenne Stop Vivisection, les organisateurs de cette initiative appellent les candidats aux élections pour le Parlement européen à se mobiliser en faveur de Stop Vivisection.

La campagne « Un vote pour Stop Vivisection ! » est lancée.

Les eurocandidats ne savent peut-être pas quel est l’état sanitaire dans l’Union européenne (UE) ou simplement en France. Selon les études épidémiologiques officielles, rien que pour la maladie d’Alzheimer, le diabète, les cancers dépendant d’hormones (sein, prostate) et l’autisme, plus d’un Français sur 10 (soit plus de 6 millions) est affecté et 2 millions de nouveau cas sont diagnostiqués tous les ans. Les chiffres ont plus que doublé en une décennie. La population française représentant approximativement le huitième de celle de l’UE, vous pouvez estimer les chiffres pour cette dernière…

L’UE a un grave déficit dans la prévention de ces affections et dans les progrès médicaux pour les guérir. Si cet état de fait devait perdurer, quand nos enfants nés depuis 2000 seront dans la force de l’âge, un sur trois souffrirait du diabète, un sur quatre d’Alzheimer, le cancer de la prostate concernerait tous les hommes, le cancer du sein toucherait une femme sur trois, une naissance sur trois serait celle d’un enfant autiste…

La population de l’UE s’enfonce dans une grave crise sanitaire, qui menace la survie de notre espèce avant la fin de ce siècle. Or, les moyens pour infléchir ce cours catastrophique existent.

La prévention, en particulier contre les risques toxiques, et les recherches médicales en général s’effectuent trop souvent à l’aide d’animaux pris comme « modèles » de l’homme. Il y a là une grave erreur de méthode, car aucune espèce n’est un « modèle » pour une autre, simple conséquence de la définition d’une espèce, son isolement reproductif, qui prouve que son patrimoine génétique est unique. Toute prévention et recherche médicale effectuées sur des « modèles » animaux est donc sans valeur pour l’homme, au mieux inutile, souvent dangereuse pour lui, car source de fausses certitudes dont notre santé supporte les conséquences.

L’association Antidote Europe (AE), dont l’objectif est d’appliquer les progrès scientifiques au bénéfice de la santé humaine, participe activement à l’initiative citoyenne européenne Stop Vivisection visant à interdire le recours à des animaux dans tout test ou recherche visant la santé humaine.

Le Parlement européen et la Commission européenne qui prendront place après les prochaines élections seront tenus d’organiser une audition publique pour entendre les arguments et les propositions de Stop Vivisection. Suite à cela, la Commission fournira une réponse officielle, expliquant les mesures qu’elle entend mettre en œuvre pour donner suite à la requête de plus d’un million de citoyens.

Aux Etats-Unis, sur la recommandation de la « National Academy of Sciences », un changement radical a été opéré en matière de recherche biomédicale et toxicologique, visant au remplacement de l’expérimentation animale au profit de technologies alternatives pertinentes pour l’homme. Des financements substantiels sont alloués depuis 7 ans à ce programme révolutionnaire (voir ToxCast 21).

En Europe, rien de tout cela. La directive 2010/63/UE défend et encourage ce « modèle animal » peu fiable, en ne rendant pas obligatoires les tests sans animaux, même ceux déjà validés. Quant à la réglementation REACH, adoptée en 2007 pour évaluer la toxicité de 30.000 produits chimiques qui menacent l’environnement et la santé humaine, sa mise en œuvre met en évidence aujourd’hui d’énormes failles : bien que REACH invite à utiliser, dans la mesure où elles sont disponibles, les méthodes non animales, dans les faits, par inertie ou incapacité, cela ne se produit pas. L’utilisation exclusive et massive de tests sur des animaux fait de REACH une dangereuse et très coûteuse imposture.

Pour ces raisons, nous demandons à tous les candidats au Parlement européen de déclarer leur engagement à soutenir Stop Vivisection et à prendre, au niveau européen, la voie de l’abandon complet de l’expérimentation animale.

Pour signer l’engagement, il suffit d’envoyer un courrier électronique à stopvivisection@stopvivisection.eu, en indiquant nom, prénom, pays, circonscription et liste d’appartenance.

Les noms de tous les candidats signataires seront publiés sur la page officielle du site www.stopvivisection.eu. Les adhésions seront diffusées à travers les medias et réseaux et constitueront une indication claire de vote pour de nombreux citoyens désireux de mettre un terme aux dommages causés par l’expérimentation animale et à l’obstacle qu’elle représente pour le progrès scientifique et l’éthique.

Le site de la campagne Stop Vivisection http://stopvivisection.eu

Contact médias francophones

- Pour toute question concernant le déroulement de l’initiative citoyenne européenne Stop Vivisection : Angela Tandura : 06 15 27 05 71 ; stopvivisectionfrance@gmail.com

- Pour toute question scientifique ou sur les statistiques de santé humaine : Claude Reiss : 04 76 36 35 87 ; cjreiss@yahoo.com