comit� scientifique pour une science responsable

Justice pour notre santé

La Commission européenne (CE) ne devrait pas avoir lancé le projet PL037712 Carcinogenomics parce que les méthodes destinées à  être développées dans le projet sont déjà  bien établies et connues de la communauté scientifique.

Antidote Europe a déposé une plainte auprès du Médiateur européen. Un résumé de cette plainte est disponible ci-dessous. Si vous êtes responsable d’une association et souhaitez, vous aussi, apporter un soutien moral à  cette action, copiez le résumé ci-dessous sur votre papier à  en-tête, complétez, imprimez, signez et envoyez-nous ce courrier à  : Antidote Europe – 25 rue Jacques Callot – 66000 Perpignan.

Déjà ,
124 associations ont signé le courrier de soutien ci-dessous
12 pays sont représentés : 10 pays européens, ainsi que le Canada et les Philippines
Plus de 1 million de citoyens européens sont représentés

Un grand merci à  toutes les associations signataires (voir liste ci-dessous) !

Plainte pour mauvaise administration de l’action européenne par la Commission déposée par Antidote Europe auprès de Monsieur le Médiateur européen

La plainte porte sur le projet européen “PL037712 Carcinogenomics” visant “au développement d’un crible in vitro de carcinogénicité basé sur la génomique”, d’un coût estimé à  10.440.000 euros et d’une durée estimée des travaux de 5 années.

La plainte démontre que la Commission européenne (CE) n’aurait pas dû lancer ce projet car la méthode qu’il vise à  développer est déjà  connue et mise en oeuvre dans les milieux scientifiques, fait connu de la CE, suite notamment aux différents courriers qu’Antidote Europe lui a envoyés (y compris une lettre signée par 140 associations européennes), ainsi qu‘à  l’entretien intervenu entre des scientifiques d’Antidote Europe et du Centre européen pour la validation des méthodes alternatives (ECVAM), à  Ispra, au siège de cet organisme sous tutelle de la CE. Le lancement du projet “PL037712 Carcinogenomics” est donc de nature à  retarder la mise en oeuvre d’une méthode fiable, rapide, peu coûteuse et d’ores et déjà  disponible.

La plainte démontre les avantages de la “toxicogénomique à  haut débit” développée par Antidote Europe et particulièrement adaptée aux exigences du règlement REACH qui en a reconnu la pertinence. De là , ses auteurs demandent au Médiateur qu’il constate la mauvaise action de la CE qui aurait dû : – demander à  ECVAM de reconnaître la pertinence de la toxicogénomique en tant que méthode alternative à  l’expérimentation animale et la valider en priorité au niveau européen ; – imposer l’emploi de la toxicogénomique afin d’effectuer un premier criblage de la cancérogénicité et de la toxicité des substances chimiques.

Le principe de précaution, le respect de la santé publique, ainsi que la directive 86/609/CEE seraient ainsi respectés, contrairement à  la situation actuelle.

En effet, plus de 100.000 substances chimiques sont aujourd’hui présentes dans notre environnement et désignées comme les principaux responsables de l’augmentation des cas de cancers, maladies neurologiques, stérilité et malformations foetales, etc., sans qu’il y ait, pourtant, une évaluation fiable du rôle de chaque substance dans ces pathologies. REACH vise à  évaluer précisément ce rôle et donc à  retirer du marché les substances les plus dangereuses. Or, les tests préconisés, à  savoir ceux sur animaux, ne peuvent atteindre cet objectif dès lors qu’il est prouvé qu’aucune espèce animale n’est le modèle biologique de l’homme. Le directeur d’ECVAM a, d’ailleurs, critiqué publiquement les tests de toxicologie sur des animaux et l’Académie des Sciences états-unienne, de son côté, estime que “les systèmes cellulaires humains ont le potentiel pour largement supplanter les tests sur les animaux.”

Des articles du Traité CE, de la directive 86/609/CEE et du règlement REACH sont ainsi bafoués puisque la CE n’a pas pris les mesures qui permettraient de tester la cancérogénicité de substances (et plus généralement leur toxicité) selon la méthode de la toxicogénomique dont la fiabilité et la pertinence ont été démontrées (par Antidote Europe) et admises (par le Parlement européen).

En conclusion, je soussigné M ________________________
représentant l’association ___________________________
soutiens moralement la plainte préparée par Antidote Europe pour dépôt auprès du Médiateur européen contre le projet européen “PL037712 Carcinogenomics”.
Date : ____________
Signature :



Articles

L’ICE Stop Vivisection sur France Inter

logo 9 octobre 2013: Vous pouvez réécouter ici l’interview d’André Ménache, Directeur scientifique d’Antidote Europe, invité de l’émission « Vivre avec les Bêtes » du dimanche 6 octobre 2013.

Un moucheron attaque l’empire des OGM

15 octobre 2012: Le professeur Gilles-Eric Séralini a publié une étude montrant les effets d’une alimentation contenant du maïs OGM sur une dizaine de rats. Difficile d’ignorer le tapage médiatique qui s’en est suivi ! Il est peu probable que les autorités en charge de la santé publique en tiennent compte. Pourtant, il serait facile d‘établir, une fois pour toutes et par des méthodes fiables, donc sans rats “modèles, l‘éventuelle toxicité des OGM pour l’homme.

Commentaire de Claude Reiss, président d’Antidote Europe

19 août 2012: On trouvera ailleurs sur ce site, un compte-rendu de notre “ test cancer “, qui est enfin publié. Annoncé en 2008, et malgré les dons de nos adhérents que nous en remercions de nouveau, quatre ans se sont passés, mais

Etude « Test cancer » : mission accomplie !

19 août 2012: Nous avons àvous faire partager une immense joie et une grande préoccupation. La joie d’avoir terminé notre étude “Test cancer” et de la voir publiée dans un très prestigieux périodique scientifique. La préoccupation pour notre santé et celle des générations

Les modèles animaux ont-ils une valeur prédictive pour l’homme?

7 décembre 2011: La question de savoir si les animaux peuvent être utilisés pour prédire les réactions des êtres humains aux médicaments et autres produits chimiques apparaît comme un sujet très controversé. Nos remerciements à la Ligue suisse contre la vivisection pour la traduction de cet article.

Archives